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Une Famille de Low-Life et de Quétaines Exploité Journalistiquement Jeté en Pâture à l’Opinion Publique

top-less-pole-dancing  À Peine 3 ans et ses Parents lui Apprennent déjà à se Tortiller autour d’un Poteau de Danseuses Top-Less top less pole dancingCe dimanche, le Journal de Montréal présentait dans ses pages l’histoire d’une grand-mère de 43 ans s’adonnant à la danse-poteau avec sa fille de 24 ans et sa petite-fille de trois ans. Le portrait, nuancé et sans jugements, nous permettait de découvrir une entrepreneuse audacieuse, Julie Marois, qui a fondé deux écoles de danse-poteau, une à Drummondville et une à Granby, après avoir découvert ce sport il y a trois ans. [2] Les média québécois sont habituellement assez hypocrite dans ce genre de reportage. Le reportage lui-même est fait pour choquer leur lecteurs avec une histoire qui heurte leur valeur traditionnelles mais ne contient aucun regard critique sur l’objet du reportage. Ils font comme s’il étaient “objectifs” tout en sachant très bien quelle sera la réactions des gens. De plus, puisque dans la réalisation de leur reportage ils ont dû rencontrer les personnes concernées face à face et leur ont probablement fait à croire qu’il trouvaient que ce qu’ils font est “cool” et digne de mention dans les médias (la danse au poteau), il est assez difficile et mal venu pour eux de sortir un article qui va directement salir les gens qui ont eu la gentillesse de les accueillir chez eux pour faire le reportage. Ce serais comme les poignarder dans le dos. C’est une tâche qu’ils laissent à leurs lecteurs et aux trolls sur Internet. Comme ça ils gardent les mains propres, peuvent jouer les “innocents” et accomplissent tout de même leur objectif: publier un papier à sensation et créer de l’indignation chez leurs lecteurs. C’est un comme un dîner de con finalement. On offre quelqu’un en pâture à l’opinion publique sans trop se mouiller soi-même dans le processus. C’est le cas, je crois, du ridicule reportage du Journal de Montréal concernant la famille de Drummondville qui s’adonnent à la danse-poteau en famille. Voici la pathétique histoire: Julie Marois enseigne le pole dancing à Drummondville et à Granby avec sa fille, Lissa Parent. Cette dernière a récemment initié sa propre fille Léanna, 3 ans. «On pratique souvent en famille, les trois générations ensemble», indique Lissa Parent, 24 ans. [1] La photo présente les trois générations de femmes installées sur une barre verticale en habits d’entraînement. La fillette, visiblement heureuse, est entourée de sa mère et de sa grand-mère, visiblement en forme.

La Danse Poteau: une Discipline de Plus en Plus Populaire au Québec. Cette Famille de Drummondville en a Fait une Affaire Familiale.

poledancer  À Peine 3 ans et ses Parents lui Apprennent déjà à se Tortiller autour d’un Poteau de Danseuses Top-Less poledancerJulie Marois possède un mini-studio à la maison en plus des deux succursales de pole dancing à Drummondville et à Granby. Il n’est pas rare que les deux femmes s’y exercent, lors des rencontres dominicales. [1] Dans ces occasions, sa petite-fille, Léanna, se met elle aussi de la partie. «Après l’accouchement, je n’avais plus d’abdominaux», se rappelle-t-elle. Cette discipline l’a vite remise sur pied. D’ailleurs, la majorité des élèves qui s’inscrivent aux cours offerts au Studio vertical visent la mise en forme. Mme Marois se souvient d’avoir perdu 25 livres à ses débuts, il y a trois ans, alors qu’elle venait de célébrer son quarantième anniversaire. «Pour moi, ça a été le coup de foudre», exprime-t-elle. Celle-ci a aussitôt déserté son gym, qu’elle trouvait ennuyant, pour s’investir à fond dans cette nouvelle discipline. Elle a ensuite démarré ses écoles. Aujourd’hui, la propriétaire du Studio Vertical passe environ 35 heures par semaine à faire du pole dancing. Lissa Parent est fière d’avoir rejoint l’équipe d’enseignantes. «C’est bon pour l’estime et le dépassement de soi-même», a-t-elle dit. Mme Marois compte sous peu créer, avec ses groupes, des spectacles où le plaisir et la créativité seront au rendez-vous. Reste à voir quelle sorte de créativité madame Marois fait référence.

C’est bien beau la créativité et l’entrepreneurship, mais si on examine les feedback reçus, il semblerais que la version de l’histoire que les lecteurs ont retenu, si on se fie aux commentaires qui suivent l’article et d’autres éparpillé un peu partout sur les réseaux sociaux, n’a rien à voir avec l’art ou la business. En fait les commentaires ne sont pas très édifiants. En voici quelques extraits: «Avouez que ça fait drôle de lire « Mme Marois » dans un article sur le pôle dancing», exprime Paterson 81. [2] «Pourquoi pas la danse à 5$, tant qu’on y est? Belle éducation, “de génération en génération”…», pense pour sa part Ernest Ungureanu. [2] Sur Twitter, un lecteur a qualifié la photo décrite plus haut de «trashiest family photo ever». [2] Il est bien évident qu’il est difficile de faire abstraction du fait que la danse poteau est directement associée aux bars de danseuses dans l’imaginaire collectif québécois. Le fait d’initier une fillette de trois ans à une activité à connotation sexuelle suscite alors immédiatement un certain malaise. Mais nulle part dans l’article est-il question de sexualisation. «Nos chums sont contents. Ça fait de beaux partys», plaisante la grand-mère. C’est là qu’on se rend compte à quel genre de famille on a affaire. C’est du monde de party dont l’éducation est plutôt modeste. Ils sont naïfs, hypersexualisés de génération en génération, ils sont pas méchants, un petit peu niaiseux sur les bords et ils ont absolument pas conscience de ce qu’ils font ni de ce que l’opinion publique va leur faire. Pire encore, ils ne se doutent absolument pas des véritables intentions de la journaliste qui s’apprête à les jeter dans la fosse aux lions. Sa réponse “nos chums sont contents” peut signifier plusieurs choses. Nos chums sont contents de nous voir nous émanciper… quoi que on peut douter du véritable intérêt de ces messieurs pour le féminisme. Ça peut vouloir dire “nos chums sont contents que nous soyons en forme.” Ouin… mettons… Ou encore ça peut vouloir dire ce que ça veut dire, à savoir, “nos chums sont contents que nous fassions de beaux spectacles.” Et quand on dit ça, et bien on admet le caractère sensuel de cette activité en plus d’une référence indirecte au fait que le seul autre endroit où on rencontre ce genre de chose c’est dans le bars de top-less. Comme l’a rapporté le Journal Métro, “ce qui teinte notre jugement sur cette famille, c’est l’association entre une activité associée aux bars de danseuses et le jeune âge de la grand-mère, qui évoque une maternité adolescente – associée à la pauvreté* – qui se reproduit de génération en génération. Ce que l’on voit, dans cette situation, c’est l’inexorable sort d’une fillette destinée à être mère avant l’âge de 20 ans, avec pour compétence la capacité à faire des pirouettes sur une barre verticale.” [2]

La Danse-Poteau pour les Enfants???? Pourquoi pas Tabarnak?

On apprend dans l’article de Caroline Lepage dans le Journal de Montréal que, lors d’une récente fête organisée au studio de madame Marois à Drummonville, plusieurs mères de famille s’y étaient présentées avec leurs enfants. «Il y avait au moins cinq petites filles qui s’amusaient avec nous», avance Mme Parent, qui voit en Léanna et ses copines une relève assurée. [1] La bonne nouvelle dans tout ça, c’est que la Fédération internationale de pole dancing souhaite même voir cette discipline de plus en plus organisée être reconnue par le Comité international olympique. [2] Leur entraînement est déjà fait.

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[1] Caroline Lepage, À 3 ans, elle pratique la danse poteau avec maman et grand-maman, Le Journal de Montréal, Dimanche, 25 janvier 2015 05:00
[2] Judith Lussier, Statut social et danse poteau, Journal Métro, 26 janvier 2015 | 13:55

Bill Wallace

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