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La Mitaine et la « Game » du « Dating »

Le ‘dating’ est strictement une invention du vingtième siècle. Il existe principalement parce que la population est devenue trop grosse et trop sophistiquée pour que les mariages soient arrangés par nos parents comme auparavant.  C’est strictement une excroissance de ce que Desmond Morris appelle « le zoo humain ». Qu’on le veuille on non, il n’y avait pas de ‘happy hour’ dans les bars pour célibataire dans la Prague médiévale.

Selon Bruce Feirstein, auteur du célèbre bouquin Sleep Alone. Dating in the Difficult Eighties, «  la révolution sexuelle est terminée »[1] et personne ne l’a gagnée. Maintenant (il a écrit ce livre en 1986) nous sommes dans une impasse, comme il le dit lui-même: « Après vingt étranges années à avoir été capable d’avoir du sexe avec n’importe qui sur la première « date », de Doreen the Mousketeer à Claus von Bûlow… Après vingt étranges années de longues et significatives relations qui duraient entre douze et vingt-quatre heures… Et après vingt drôles d’année où, certains d’entre nous, avons mis tellement de femmes au lit que les frames sont en train de tourner en brin de scie. […] Le balancier du pendule a commencé à revenir. »[2]

Maintenant, tout est plus compliqué, aujourd’hui rencontrer des femmes est devenu une véritable « game » avec des conditions des règlements et un paquet de complications qui n’étaient pas dans le chemin quelques années auparavant. Le livre de Ferstein, Nice Guys,  se voulait un guide spécialement conçu pour le « dating » dans les années quatre-vingt,  un temps où, selon ses propres termes, « les gens jouent de prudence »[3]. Ainsi donc, entres les années soixante dix et les années quatre vingt, l’atmosphère des relations entre les hommes et les femmes s’est un peu refroidi; on constate que « si le motto des années soixante et soixante dix était ‘je suis ok, tu est ok, donc couchons ensemble’, le monde des années quatre-vingt est un peu différent : ‘je suis ok, mais je n’en suis pas si sûr en ce qui te concerne, donc ne le faisons pas, en tout cas pas tout de suite.’ »[4]

Feirstein, à travers les personnages de son bouquin, cherche à mettre le doigt sur ce qui a mal tourné entre les années soixante dix et les années quatre vingt dans le domaine des relations entre les sexes. Il se demande comment nous en sommes arrivé là. Comment on a bien pu se ramasser subitement dans ce monde étrange et insolite des milles et unes « dates »? Pour répondre à cette question, il met en situation une interview fictive entre lui et Sigmund Freud. Feirstein lui demande « qu’est ce qui a mal tourné? » c’est-à-dire « où est-ce que l’on a merdé, comme génération? » Et Freud de répondre : « Le ‘dating’ n’était pas supposé durer durant cinquante ans. Normalement vous commencez à rencontrer à l’école, vous raffinez votre technique au collège, ensuite vous grandissez et devenez mariés de sorte que vous puissiez avoir du sexe… Vous n’avez plus à grandir ni à devenir mariés. En fait, vous n’êtes plus obligé de grandir du tout. Donc le ‘dating’ – qui était auparavant un sport d’adolescent, est soudainement devenu quelque chose qui peut continuer pour toujours. »[5]

Après quelques commentaires, que l’on ne reproduira pas ici,  le Docteur Freud continue : « Comme j’ai dit, le ‘dating’  était supposé être une affaire à court terme. Mais vous autres les enfants vous en avez fait une seconde vocation. Vous êtes la première génération à « dater » pour presque deux décénies, et le problème c’est vous n’êtes pas trop bon dans le domaine. Plus aucun de vous ne connaissez la bonne façon d’agir maintenant. Vous êtes confus. Et les règles… […] Les règles semblent changer plus vite que la super star de  la décénie dans le magasine People. »[6]

Et lorsqu’on lui demande quel sont les impacts que tout ceci a sur nous, en quoi cela rend il notre existence plus compliquée, le Docteur Freud nous répond que « c’est facile de voir comment plusieurs d’entre vous en sont venu à croire qu’il va toujours y avoir quelqu’un de meilleur qui va arriver au coin de la rue. Vous pensez qu’il va toujours y avoir quelqu’un de plus amusant, quelqu’un de plus attrayant, ou quelqu’un de plus intelligent que – comme vous le dites – que la personne assise au bout de la table sirotant le margarita, mangeant la salade du chef. Donc peut importe ce qui arrive, la pauvre âme ne sera jamais la « date » de tes rêves. »[7] La dernière question de Feirstein à Dr Freud fût : « Pensez-vous que la révolution sexuelle était comme un gros festin avec des milliers de choses à goûter et à essayer et que maintenant le temps est venu pour nous de payer la facture? ».  Et Dr Freud répond : « Je ne peux pas le dire. Mais toi tu peux . » Maintenant, « il y a des gens qui pensent que le “dating” est une “game”. Ils disent que l’on doit jouer “hard to get”; ils pensent que l’on doit toujours garder l’autre personne sur ses gardes. »[8]

Maintenant, les difficultés éprouvées par les mâles à rencontrer l’âme sœur sont au centre de toute une industrie.  Plusieurs auteurs, entraîneurs, séminaristes veulent vous aider à sortir de la solitude.

Si vous êtes une mitaine et que vous voulez obtenir discrètement quelques bons trucs pour augmenter votre cote auprès des femmes, vous pouvez toujours courir à la librairie la plus proche, aller dans la section des « self-help books » et vous procurer la dernière édition du merveilleux livre de Romy Miller Understanding Women. The Definitive Guide to Meeting, Dating and Dumping if Necessary. Vous obtiendrez de précieux conseils tels que de vous couper les poils pubiens et de garder toujours un peu de Led Zeppellin dans votre collection de disques.  Romy vous dit : « achetez-vous de la musique qui montre que vous êtes un gars suave et sophistiqué. »[9] C’est à peine croyable à quel point on nous prend maintenant pour des idiots. L’homme moderne a vraiment atteint le fond du baril en terme de valeur marchande sur le marché de la viande fraîche. Maintenant, la situation est tellement désespérante, que des femmes tels Romy Miller pensent vous rendre service en venant vous vendre des livres où elles exaltent et portent à l’absolu les caractéristiques imbéciles de leur propre modèle de l’homme idéal.

Si vous êtes véritablement un « looser » de la dernière espèce, vous devez absolument vous procurer le livre Dating Power Tools de Laura Jackson. Ce bouquin est absolument incroyable. Il vous donne une bonne idée à quel degré l’homme moderne a été infantilisé au point d’être la caricature qu’il est devenu aujourd’hui. Je ne sais pas combien d’exemplaire elle en a vendue mais je suis sûr que Laura était bien intentionnée et qu’elle croit sincèrement avoir rendu un fier service aux mâle célibataires de ce monde en écrivant son livre. On vous y montre comment démarrer une conversation, quels genres de vêtements vous devriez porter (avec de belles petites illustrations à l’appui), on vous dit quoi dire, quoi faire, dans telle et telle circonstance, etc. Bref, on prend pour acquis que vous êtes des handicapés mentaux et on vous donne des outils qui sont à la mesure de votre quotient intellectuel. Vous y apprendrez que vous aller augmenter vos chances avec les femmes en vous procurant un Mini-Austin dernier modèle. Selon Jackson, lorsque l’on magasine pour une voiture, on devrait considérer acheter quelque chose qui va pousser une femmes à nous demander de faire un tour. « Les femmes adorent la nouvelle Mini », nous dit-elle. Il est également vrai qu’il est difficile de se tromper en achetant un « convertible » car , bien sûr, c’est également le genre de voiture que les femmes demandent aux hommes pour se faire faire des tours.[10] J’ai trouvé un autre auteur qui mentionne que, pour une femme, « être vue dans une de ces voitures avec ses cheveux au vent est très important pour elle. »[11] Il est difficile de ne pas être émus par la pénétrante compréhension de la nature humaine nous offrent ces fameux « self-help book » et cela nous montre, encore une fois, à quel point on prend le mâle moderne pour un taré de la pire espèce.

Le « Nice Guy » comme Phénomène Social

Être trop bon et trop bien disposé envers les gens, peut vous nuire grandement, et ce, dans tous les domaines, c’est bien connu. Le célèbre philosophe, Balthazar Gracian disait :Ne soit pas mauvais en étant trop bon. Tu le seras, si tu ne te fâches jamais.”[12]

Il y a une expression bien connue qui stipule que “nice guys finish last.”[13] Cette phrase est attribuée manager de baseball Leo Durocher en 1946. Cette phrase est devenue une des expressions les plus fameuses de l’histoire du sport et elle est utilisée encore aujourd’hui dans tous les sports majeurs à travers le monde. L’esprit de cette phrase est que la vie est un combat et ceux qui sont trop complaisants envers les autres ne parviennent jamais au sommet. La citation complète est: « All nice guys. They’ll finish last. Nice guys. Finish last. »[14]  Même si Durocher référait initialement à l’équipe adverse plutôt qu’à la dynamique des relations homme-femme, ce terme a ensuite été associé à un type psychologique de mâle insécure couramment rencontré dans l’univers du « dating ».[15] Ceux à qui l’on  appose l’étiquette de « nice guys » sont généralement des mâles non agressifs, des gars qui croient sincèrement que les gens vont les apprécier davantage si ils sont toujours gentils, serviables, dévoués, etc., et sont convaincu que tôt ou tard, ils vont récolter les dividendes de toute cette dévotion. Comme on va le voir plus loin, leur foi dans la bonne providence de la vie va se révéler être mal fondée et les conduira éventuellement à leur propre perte, d’où le fameux « finish last ».

Plusieurs livres on été publiés traitant des infortunes romantiques et sexuelles des pauvres « nice guys » à la recherche de l’âme soeur. Il y a eu, tout d’abord, dans les années quatre-vingt,  un livre intitulé Nice Guys Sleeps Alone,[16] de Bruce Feirstein, dont nous avons déjà parlé, qui s’articulait autour de l’idée qu’avec tous les changements, survenu dans la « game », depuis la fin des années soixante,  il est maintenant plus difficile de parvenir à ses fins et que ces changements aux règlements n’avantagent pas les « Nice Guys ».  Selon lui on peut reconnaître un Nice Guy chez les hommes qui emmènent toujours des femmes sur des « dates », qui payent le bill et qui croient encore dans la chevalerie. Pire encore, au lit, ils font cela poliment pour être sûr que la femme passe en premier.[17]

Le livre de Marcus Pierce Meleton Jr, Nice Guys don’t Get Laid, est un petit livre illustré très humoristique qui joue sur l’opposition entre la figure conventionnelle du « Mister Abuse », à savoir le «mauvais garçon » qui a toutes les filles qu’il désire en étant grossier, idiot et nonchalant, et la pathétique figure du « nice guy » qui, malgré toute sa serviabilité et sa gentillesse est incapable d’attirer dans son lit la fille la plus moche même en lui offrant rémunération. M. P. Meleton Jr définit « nice guy » comme étant « un terme utilisé pour décrire un homme qui est courtois, attentionné et fiable, et par conséquent indésirable comme partenaire sexuel. »[18]  Ces pauvres gars, nous dit il, respectent et vénèrent la femme, ils les protègent et tentent d’être à l’écoute de leurs sentiments. Malheureusement, ce type de gars, ces « bons gars », quittent l’école plutôt inexpérimentés et cela même de nos jours. On doit tout de faire faire une nuance, nous dit Meleton, car quand on dit que quelqu’un est un bon gars, « cela ne veut pas nécessairement dire que c’est un ‘wimp’. Cela veut juste dire qu’il est un ‘wimp’ avec les femmes. »[19]  Le reste du bouquin de Meleton propose au lecteur des questions d’auto-examen permettant de diagnostiquer la présence du syndrome tout en lui tout en offrant quelques conseils amusants pour sortir de fâcheux « pattern » de comportement.

Il existe également une autre série de bouquins intitulé Nice Guys and Players  avec comme sous titre : « How to be a Nice Guy and Still Attract Womens ». Une série de bouquin ennuyante qui ne vaut pas la peine d’être lue.

La vision du monde selon laquelle “les bons gars finissent derniers” est qu’il y a une différence considérable entre ce que les femmes dissent qu’elles préfèrent  et le choix de partenaire qu’elles font dans la vraie vie. En d’autres mots, les femmes disent qu’elles veulent des « bon gars », mais en fin de compte elles préfèrent la compagnie de « mauvais garçons ». Desrochers (1995) affirme que plusieurs hommes “sensibles” ne croient pas que les femmes veulent des “bon gars” dû à leurs expériences personnelles.[20] Selon McDaniel (2005), la culture populaire et les conseils qui se donnent généralement dans l’univers du « dating » semblent suggérer que la raison pour laquelle les femmes affirment qu’elles veulent un “bon gars” parce qu’elles croient que c’est ce que l’on s’attend d’elles, mais en réalité, elles veulent avoir le soi-disant challenge qui vient avec la rencontre de moins bons garçons.

Ici la présence d’un biais de désirabilité sociale vient d’être identifié et c’est très important. On voit que certains sujets féminins sont prêt à offrir de faux témoignage pour des raisons de perception sociale. Ce type de comportement  doit être pris en compte lorsque l’on se sert des rapports verbaux de ces femmes pour des investigations qui prétendent être scientifiques. Lorsque l’on met en contraste ce que les femmes disent dans leurs témoignages, ce qu’elles écrivent dans leurs rapports et ce qu’elles font dans la vraie vie,  on voit que les « nice guys » sont souvent sur la liste d’épicerie, mais se retrouvent rarement dans le panier quand vient le temps de passer à la caisse.

Urbaniak & Killman (2003) écrivent que même si les femmes se décrivent elles-mêmes comme voulant ce genre d’homme émotionnel, attentionné sensible et émotionnellement expressif, le stéréotype du bon gars implique que, lorsqu’elles ont véritablement le choix entre un tel « bon gars » et un « mauvais », pas toujours gentil, souvent insensible, émotionnellement fermés, un « macho-man » ou un « jerk », elles rejettent invariablement le « bon gars » en faveur de son compétiteur plus « macho ».

Une perspective opposée veut que la femme peut effectivement rechercher des « bons gars », à tout le moins, pour des relations romantiques. Desrocher (1995) suggère que « il semble encore populaire de croire que les femmes dans l’Amérique contemporaine préfèrent les homme qui sont « sensibles », ou qui ont des traits de personnalité féminins. Les femmes ont des opinions divergentes concernant le fait que les « bon gars » finissent dernier sexuellement ou non. Herold & Millhausen (1999) montrés que 56% de 165 étudiantes de l’université sont d’accord avec l’énoncé “les bon gars finissent derniers”. En terme de rencontres et de sexe, est-ce que vous pensez que les femmes vont moins souvent consentir à avoir des relations sexuelles avec des hommes qui sont « gentils » qu’avec des hommes qui ne le sont pas? Un troisième point de vue est que bien que le « bon gars » n’emporte pas beaucoup de succès à attirer sexuellement des femmes, mais ils peuvent être adéquat pour des femmes qui cherchent des relations romantiques à long terme. Herold & Millhausen (1999) affirment que « bien que les bon gars ne sont pas compétitifs en nombre de partenaires sexuels, mais qu’ils tendent à avoir plus de succès en ce qui concerne les relations à long terme avec engagement ».

Croyez-le ou non, il y a également des chercheurs qui se sont sérieusement intéressés au phénomène du Nice Guy d’un point de vue scientifique (McDaniel 2005). La recherche empirique existe sur l’étude des perceptions du phénomène du Nice Guy, les rapports que les femmes font d’une situation versus leur comportement réel, et des comparaisons de trait de personnalité masculins versus leur succès sexuel ou romantique. Il y a des études qui utilisent explicitement le terme Nice Guy et qui elles-mêmes citent d’autres études sur le même phénomène mais qui n’utilisent pas le terme, mais qui s’intéressent de près aux mêmes qualités qui sont souvent associées à cette « gentillesse » qui fait que le « bon gars » est véritablement un authentique Nice Guy dans le sens fort du terme. Les résultats de cette recherche sont partagée et confuse (Herold & Millhausen 1998). Herold & Millhausen ont conclut que “la réponse à la question “est-ce que les bons gars finissent derniers?” est compliquée en ceci qu’elle est influencée autant pas les instruments de  mesure utilisés et par les caractéristiques des sujets. La difficulté dans l’étude du phénomène du « bons gars » est due à l’ambiguïté du « construit » théorique « Nice Guy ». Évidemment ceux qui participent aux études interprète « Nice Guy » de différentes façon. Dans leur analyse qualitative, Herold & Millhausen (1998) ont découvert que les femmes associent différentes qualités à l’étiquette « Nice Guy » : « Certaines femmes donnent des interprétations flatteuses du bon gars, le décrivant comme étant engagé, attentionné, respectueux envers les femmes. D’autres, cependant mettent l’emphase sur des aspects plus négatifs, considérant que le bon gars comme ennuyeux, manquant de confiance en lui et pas très attrayant. » Les « mauvais garçons » furent divisés en deux catégories, « soit comme confiant, attrayant, sexy et excitant ou encore comme manipulateurs, infidèles, irrespectueux envers les femmes et seulement intéressés au sexe.

D’autres chercheurs en quête de l’analyse scientifique du « Nice Guy » ont décidé d’opérationnaliser les construits théoriques de « Nice Guy » et de « jerk » de différentes manières (McDaniel 2005). Diverses études tentent explicitement d’élucider le succès, le manque de, des « Nice Guys » avec les femmes (Jensen-Campbell et al. 1995,[21] Herold & Millhausen 1998, Urbaniak 2003, McDaniel 2005).

Jensen-Campbell et al. (1995) ont opérationnalisés “niceness” comme comportement prosocial, qui incluse l’agréabilité et l’altruisme. Ils ont découvert que l’attraction de la femme était le résultat à la fois de la dominance et de la tendance prosociale. Ils suggèrent que l’altruisme peut être attrayant pour la femme lorsqu’il est perçu comme une forme de comportement agentique (agentic behaviour).

Herold & Millhausen (1998) ont demandés à un échantillion de femmes graduées: “Vous rencontrez deux hommes. L’un est John, il est gentil mais un peu timide. Il n’a encore jamais eu de relations sexuelles. L’autre, Mike, est attrayant, très amusant, et a eu des relations sexuelles avec 10 femmes. Les deux veulent sortir avec vous. Qui choisissez-vous? 54% ont rapporté avoir une préférence pour John, 18% ont préféré Mike, et le reste avait aucune préférence.

Urbaniak & Killman (2003) ont construit des vignettes de quatre aspirants à une rencontre romantique : « Nice Todd » décrit comme un « vrai homme » et « en contact avec ses émotions », gentil, pas « matcho » et intéressé à mettre le plaisir de sa partenaire en premier. « Neutral Todd » est décrit comme un homme qui « sait ce qu’il veut et qui sait comment l’obtenir, et il est bon pour la femme qu’il aime vraiment.  « Jerk Todd » décrit comme un « vrai homme », un homme qui « sait ce qu’il veut et qui sait comment l’obtenir, qui garde tout le monde sur leurs orteils et évite les histoires de beaux sentiments. Dans les eux études, Urbaniak & Killman ont constatés que les femmes ont préférées “Nice Todd” sur “Neutral Todd” et “Jerk Todd” même à différents niveaux d’attractivité physique. Ils ont également observé que pour les relation purement sexuelles, la gentillesse apparaissait avoir moins de valeur aux yeux des femmes que l’attractivité physique. Après avoir reconnu que la préférence des femmes pour la « gentillesse » peut être influencé par un biais de désirabilité sociale[22], due spécialement à leur utilisation de rapports verbaux, ils concluent que leurs résultats, de façon générale, ne favorisent pas le stéréotype du « nice guy ».

Le « Nice Guy » et le Jeu de la Séduction

Le “nice guy”, on l’a vu, est le grand perdant du jeu de la séduction. C’est celui dont la valeur marchande est la plus basse dans le « Social Marketplace ». Dans toutes les transactions sur le marché, il est le faire valoir, le bouche-trou, le prix de consolation, le poisson, le « sucker ». Il est le dernier maillon de la chaîne alimentaire. Dans la « game », d’un point de vue « pimpologique », il incarne souvent la figure du « trick », celui qui n’est pas « dans la game », mais qui est « à la game ». C’est le client, celui est prêt à faire n’importe quoi pour du sexe dont, entre autre, allonger des billets verts. Notre « nice guy », dans certains cas, peut incarner aussi le « player », mais seulement la figure du très mauvais « player »,ou de celui qui a complètement perdu son « mojo ». Justement parce qu’il est prêt à faire n’importe quoi, le « Nice Guy » apparaît aux yeux des femmes comme un pauvre petit animal dans le besoin, un affamé de sexe et d’attention, l’inverse, en fait, de ce qui les séduit vraiment chez un homme. En conséquence, il obtient donc moins de sexe que les autres, et quand il en a, il doit souvent payer très cher pour l’obtenir. Pour la prostituée il est le « trick », pour la femme moderne ordinaire il est le « nice guy » de service, le confident, le « sucker ».  Théoriquement, selon la « pimpologie », le dernier joueur de la « game », celui qui en retire le moins, c’est la prostituée, c’est vrai. Mais au niveau psychologique, la prostituée est un bien meilleur joueur, un protagoniste bien plus dangereux dans la « game » que le « trick », c’est-à-dire qu’elle possède plus d’habileté que lui pour la survie, puisque le « trick » n’est même pas dans la « game », il paye pour assister à la « game », il est donc plus « naïf ». C’est pour cette raison, comme Mickey Royal le dit lui-même dans son bouquin, la prostituée a beau ne pas avoir de contrôle sur elle-même, ni sur rien d’autre dans toute la game, c’est tout de même elle qui contrôle le « trick ».

Average Frustrated Chump, often abbreviated “AFC,” is seduction community jargon for a heterosexual male who is unsuccessful at finding sexual or romantic relationships with women.[1] This person seeks attraction and longingly desires intimacy, but only finds cordial friendship and platonic love with women. The term AFC is pejorative, and is attributed to NLP teacher Ross Jeffries.

Dans son livre The Game, Neil Strauss définit un “AFC” comme étant: “un nice guy stéréotypé qui n’a aucune habileté pour ramasser des filles[2] ou de compréhension de ce que les femmes trouvent attirant; c’est un homme qui s’engage dans des  patterns de comportements supplicatifs et qui lèche les bottes des femmes avec qui il n’a jamais couché.”[3]

Dans la communauté de la séduction, la « supplication » est considérée comme la caractéristique commune du comportement des « Average Frustrated Chumps ». Strauss dit que la supplication signifie « se mettre dans une position servile ou inférieure afin de plaire à une femme, tel que lui payer un verre ou de changer d’opinion afin d’être d’accord avec elle. »[4]

Les membres de la communauté de la séduction disent que les femmes ne sont généralement pas attirée par les AFCs, et qu’elles les voient et les traitent comme des « grandes sœurs ». Un AFC entends la célèbre phrase « soyons juste des amis » (« let’s just be friend ») presque à chaque fois qu’il rencontre une femme. Strauss affirme que la femme sort ce discours, souvent abrévié LJBF, pour montrer un manque d’intérêt romantique ou sexuel.[5] Plusieurs soutiennent également que les AFC souffrent d’ « exclusivisme » c’est-à-dire des coups de cœurs et des fixations obsessive.[6]

La communauté de la séduction parle également de « Way Below Average Frustrated Chumps » ou de « Below Average Frustrated Chumps », (« WBAFC » et « BAFC », respectivement) comme étant des mâle qui remportent très peu de succès avec des femmes à cause de la maladresse, de la nervosité et du manque d’expérience.[7]  Les qualificatifs que l’on associe généralement à ces hommes incluent répression sexuelle, être puceau, n’avoir jamais embrassé une femme, et possédant de multiples « crushes » sur des femmes à qui il n’a jamais même adressé la parole, et croire bêtement en la vision de l’amour romantique présenté dans les films hollywoodiens.

La communauté de la séduction recommande aux hommes qui sont étiqueté AFC de commencer par admettre leur état : « Vous savez, on ne peut pas juste être un AFC et devenir un PUA (Pick-up Artist) sans une certaine compréhension. Vous devez d’abord vous admettre à vous-même que vous êtes un AFC et vous mettre en mode guérison, devenir un

The seduction community advises men who it labels AFCs to admit that they are AFCs: “You see, you can’t just go from being an AFC to PUA (Pick-up Artist) without a certain understanding. You have to first admit to yourself that you’re an AFC and get into recovery mode, becoming an RAFC (Recovering AFC).” Once a man has admitted to being an AFC, he is advised to commit to changing, at which point he becomes a “Recovering/Reformed Average Frustrated Chump” (RAFC), “a seduction student who has not yet become a pickup artist or mastered the skills offered by the community”[8]

Selon M.P. Meleton Jr., vous savez que vous êtes un véritable « nice guy » lorsque vous vous rendez compte que les seules femmes qui voudraient mourir pour vous, sont celles qui aimeraient mieux crever que d’avoir une date avec vous. Vous savez que vous êtes le « nice guy » de service lorsqu’elle commence à vous demander des conseils à propos de ses romances. Lorsque ses parents ont hâte de vous revoir. Quand son pitbull ne vous considère pas comme une menace. Quand son père vous téléphone pour vous inviter à souper. Quand des gars que vous ne connaissez pas vous téléphonent pour vous demander où elle est partie. Quand vous regardez son album de photos et que tu voyez les photo de pleins d’hommes mystérieux, de chats et de chiens. Tout le monde sauf vous. Quand son père n’est pas inquiet lorsque vous sortez avec elle.

Heureusement, le phénomène du « nice guy » n’a pas que des inconvénients, spécialement si vous êtes une fille. Avec toute leur bonne volonté, leur entrain, leur motivation et leur énergie, ces gars là ont certainement un rôle à jouer dans la société. Par exemple. Pour les filles qui ont la mauvaise habitude de fréquenter les « bad boys », lorsque vos parents détestent les garçon que vous fréquentez, il est possible de garder un des ces gentils jeunes hommes à portée de main et de s’en servir comme façade. Il est si cordial et attentionné que toute votre famille va l’adorer. Les « bons gars » peuvent également être utiles quand vous déménagez ou quand vous peinturez votre appartement. Ils vont se faire un plaisir de se taper toute la besogne et vont probablement même apporter leur propre bière. Une autre raison pour tolérer la présence de ces « nice guys » dans votre entourage est le fait qu’ils ont parfois des amis intéressants. Ils sont tellement dévoué et serviable, qu’ils vont même vous les présenter et servir d’entremetteur. Une fois qu’une fille a maîtrisée cet art

Dans un certain sens on peut même dire que d’un point de vue sociologique « être un « nice guy » est la forme la plus efficace de contrôle des naissances en dehors de la castration ».[9]

Le Syndrome du « Nice Guy »

Dans les mains de Robert A. Glover, avec son livre No More Mister Nice Guy, le concept de « nice guy » dépasse maintenant le statut de simple phénomène social ou d’archétype moderne de la mollesse du caractère pour devenir un « syndrome psychologique » à part entière. Qu’on se le tienne pour dit : être un « bon gars », de nos jours, une fois passé une certaine limite, ça peut devenir une pathologie. Et très honnêtement, je suis convaincu que c’est vrai.  La bonne nouvelle, c’est que ça se soigne!

Le docteur Glover est celui qui a officiellement découvert et nommé ce que l’on appelle maintenant le « Nice Guy Syndrome » et il est également le premier qui a décidé de prendre le taureau par les cornes et de jeter les fondations d’un programme thérapeutique destiné à aider les tous les « bons gars » de la terre à vaincre cette terrible affliction. Psychothérapeute spécialisé dans le mariage, les thérapies familiales et lui-même un « nice guy » en rémission, Glover est devenu maintenant l’autorité mondiale en ce qui concerne le Nice Guy Syndrome et il anime aujourd’hui des thérapies de groupe, donne des conférences et des séminaires un peu partout aux États-Unis.

Glover affirme que l’existence des « Nice Guys » est le résultat de cinquante ans de changements sociaux et de bouleversements monumentaux dans la famille traditionnelle ce qui a donné naissance à une génération d’homme qui ont été conditionnés à chercher l’approbation des autres. Les « nice guys » nous dit-il, sont très soucieux de toujours bien paraître et de faire les choses correctement. Là où ils sont le plus heureux, c’est lorsqu’ils rendent d’autres personnes heureuses. Il évitent les conflits comme la peste et font des pieds et des mains pour ne jamais offenser personne. Pour comprendre comment est survenu le phénomène actuel du Syndrome du Nice Guy, selon Glover, il faut prendre en compte plusieurs changements sociaux significatifs qui ont commencés au tournant du dernier siècle et qui se sont accélérés après la seconde guerre mondiale. Ce sont ces changements qui ont produit des Nice Guys dans une quantité qui est historiquement sans précédent. Les événements à tenir en compte sont : la transition de l’économie agraire à l’économie industrielle. Le mouvement des familles des régions rurales vers les régions urbaines. L’absence des pères de la maison. Le nombre croissant de divorces, de famille monoparentale et de familles dirigées par des femmes. Un système d’éducation dominé par des femmes. La libération de la femme et le féminisme, la guerre du Vietnam et la révolution sexuelle.

Les garçons ont été séparés de leurs pères et sont devenus déconnectés de leur principal modèle de masculinité. Les pères sont devenus de plus en plus indisponibles à cause du travail, de l’alcool et de la télévision. Les bon gars, selon Glover, décrivent souvent leurs pères en termes négatifs. Les garçons ont été laissés aux mains des femmes pour leur éducations. La tâche de transformer les garçons en homme a incombé aux mères et à un système scolaire dominé par les femmes. Les premières années passées dans le systèmes d’éducation leur enseigne comment faire plaisir aux femmes. Si un garçon était déjà de son père et entraîné à faire plaisir aux femmes, le systèmes d’éducation n’a fait qu’augmenter ce trait. Le résultat est que les hommes sont devenu confortable d’être défini par des femmes et sont devenu dépendant de l’approbation de celles-ci. Le féminisme radical implique que les hommes sont des soit des salauds ou, dans le meilleurs des cas, des êtres grossiers et inutiles. Le message du féminisme radical vient ajouter à la croyance déjà existante que s’ils veulent être aimé et s’ils veulent que leurs besoins soient assouvis, il doivent devenir ce que les femmes veulent qu’ils deviennent. Par conséquent les Nice Guys ont adopté une perspective féminine sur la masculinité et cela ne leur dérangent pas de voir leur masculinité être définie par des femmes. Le mouvement anti-guerre a créé des générations d’hommes concentrés sur l’amour, la paix et l’évitement des conflits.

Selon Tariq Nasheed, figure de proue de la « pimpologie » et auteur de plusieurs livre sur le « macking », les « nice guys » sont fabriqués dès l’enfance et ce, dans leur propre foyer familial. Ce sont les mères, nous dit-il,  qui programment leur fils à devenir des « tricks ». Cela commence lorsqu’ils disent à leur fils qu’ils devraient toujours traiter les dames comme étant « spéciales ».  Les petits garçons sont éduqués de façon à croire qu’ils doivent impérativement respecter toutes les femmes et que celles-ci sont de véritables cadeaux du ciel. Ils leur apprennent à croire que « n’importe qui avec un vagin doit être hautement considéré.»[10] C’est cette attitude irrationnelle, nous dit-il, qui programme les hommes à vénérer la sexualité féminine.  On ne donne aux garçons aucunes raisons qui justifient le fait qu’ils doivent accorder aux femmes un respect indiscriminé autre que le fait qu’elles ont des organes sexuels différents. En fait les garçons, selon la mentalité de la « pimpologie », ne devraient jamais apprendre à respecter toutes les femmes parce que ce n’est évidement pas toutes les femmes qui méritent d’être respectées. Le respect, dans la culture afro-américiane, ne s’impose pas. Il se gagne. Ce n’est pas pour rien que la « pimpologie » sépare les femme en une gradation, une hiérarchie, partant des « top-nutch sisters » jusqu’aux prostituées. La plupart de ces paradigmes sont développés lorsque l’on est jeune et naïf et relativement impuissant. Ils sont souvent basés sur des interprétation biaisée et imprécise des expériences de l’enfance. Puisque ces interprétations sont inconscientes, ils sont rarement réévaluées et mise à jour. Ces paradigmes sont malheureusement considérés comme étant véridiques et bien des bons gars vivent à l’intérieur de ces « looser script » toute leurs vies.

La plupart des hommes ne laisseront jamais passer la chance de mettre la main sur la femme de leurs rêves et ce, peu importe le prix. En fait, lorsque l’homme rencontre cette fameuse “perle rare” qui fait battre son coeur, sa passion est tellement forte qu’elle parvient généralement à faire sortir le meilleur de lui-même. Les pensées qui se bousculent alors dans sa tête sont du style : « Tout doit marcher comme sur des roulettes avec cette femme. Je vais la traiter avec classe et faire tout ce que je peux pour la rendre heureuse, etc. » C’est à ce moment qu’il s’égare. Le problème étant qu’en jouant la carte du “Nice Guy”, en étant aux petits oignons, toujours disponible, bien disposé, etc., il devient également le gars ennuyeux et prévisible. Si c’est le cas, pour la femme l’excitation du processus de séduction commence déjà à s’atténuer parce qu’ayant tout ce qu’elle veut tout de suite en commençant, elle n’a plus rien après quoi courir. Éventuellement celle-ci commence à perdre de l’intérêt et elle commence à regarder ailleurs. Finalement, elle cherchera un nouvel homme qui sera capable de ramener de l’excitation dans sa vie en incarnant un nouveau défi, un nouvel élément d’imprévisibilité. La poursuite de l’insaisissable et de l’excitation, chez elle, provient généralement de « la quête du stimulus » ainsi que d’attitudes égoïstes, un peu comme c’est le cas pour la figure du « mauvais garçon » qui ne se soucie de personne d’autre que lui-même. Et c’est de cette manière que le « Nice Guy » finit par se retrouver seul avec le cœur brisé  en se demandant qu’est-ce qui peut bien clocher dans le monde. C’est à cet point que les hommes commencent à réaliser que la plupart des femmes ne savant pas ce qu’elles veulent, spécialement lorsque cela concerne les hommes de leur vie.

Le problème nous dit Glover, c’est que les « Nice Guys » croient à un mythe et c’est précisément ce mythe qui constitue l’essence du « Nice Guy Syndrome ». Le syndrome du « Nice Guy » est la croyance dans le mythe selon lequel si les « Nice Guys » sont ‘bons’, ils vont recevoir de l’amour, leurs besoins seront assouvis et qu’ils vont vivre une vie sans problèmes.[11] Quand cette stratégie échoue à produire les résultats escomptés, comme c’est souvent le cas, les « Nice Guys » essayent encore plus fort. Au bout d’un moment, en raison de l’exaspération et le ressentiment provoqué par ce vain exercice, les « bons gars » finissent par être n’importe quoi sauf « bons ».

Dans son bouquin, Glover présente des témoignages de « bons gars » absolument pathétiques qui donnent long à réfléchir. Voici les profils de Todd et Bill, deux vrais « Nice Guys », peut-être vous font-ils penser à quelqu’un que vous connaissez.

« Todd est fier de traiter les femmes avec honnêteté. Il croit que ces traits de caractère le mettent à part des autres hommes et que cela devrait attirer les faveurs des femmes. Bien qu’il ait plusieurs amies de fille, il a rarement de « dates ». Les filles qu’il connaissent lui disent qu’il est un grand confident et lui téléphonent souvent pour lui raconter leurs problèmes. Il aime sentir que l’on a besoin de lui. Ses amies de filles lui disent constamment à quel point il sera toute une prise pour une chanceuse un de ces jours. Malgré le fait qu’il traite les femmes avec classe, il ne comprend pas pourquoi celles-ci sont attirées par des « jerks » et non pas par des bons gars comme lui.»[12]

« Bill est la personne vers qui tout le monde se tourne lorsqu’ils ont besoin de quelque chose. Le mot « non » ne fait juste pas partie de son vocabulaire. Il répare les voitures pour les femmes à son église. Il supervise l’équipe de baseball de son fils. Ses amis lui téléphonent lorsqu’il ont besoin de déménager. Il prend soin de sa vieille mère chaque soir après le travail. Même si ça le rend heureux de donner aux autres, il ne semble jamais recevoir autant qu’il donne. »[13]

Le  Nice Guy  est un phénomène répandu. Il est partout. C’est le gars qui laisse sa femme décider pour lui. C’est le gars qui se laisse bousculer par tout le monde parce qu’il ne veut pas faire de vagues.  C’est le gars qui va toujours dire oui et qui ne va jamais rouspéter si on le dérange ou si on abuse de ses bonnes dispositions. C’est le gars qui n’est jamais capable de décider de rien et qui refuse de mettre ses culottes quand c’est le temps de trancher le débat.

Selon Glover, le processus qui part du bon parfait petit garçon et qui nous conduit jusqu’à « Mister Nice Guy » survient en trois étapes : l’abandon, l’internalisation et la culpabilité toxique. L’abandon est le sentiment que les garçons reçoivent de la part de son entourage et qui leur communique qu’ils ne sont pas correct comme il sont.  Ensuite les « bons gars » internalisent cette croyance selon laquelle c’est mauvais et dangereux d’être juste qui ils sont. Certains de ces messages sont communiqués ouvertement par les parents inconscients ou qui ne se préoccupent pas du bien-être de leur enfant. Certains reçoivent ce message négatif d’inadéquation de la part de parents qui sont trop jeunes, trop dépassés, ou trop distraits pour fournir un environnement adéquat pour leur enfant. Souvent ces messages négatifs sont communiqués dans des circonstances qui sont au-delà de tout contrôle. Dans chacune de ces situations, l’enfant croit que ces événements et ces circonstances lui racontent une histoire à propos de lui-même. La seule conclusion à laquelle il peut arriver c’est qu’il doit nécessairement y avoir quelque chose qui cloche chez lui.

En conséquence de leurs expériences d’abandons, les bons gars développent des mécanismes de survie qui les aident à composer avec la souffrance et la terreur causée par ces expériences. Ces mécanismes les aident à tenter de prévenir ces expériences et à cacher leur culpabilité toxique à eux-mêmes et aux autres. Ces mécanismes de survie prennent alors la forme du paradigme suivant: si je peux cacher mes faiblesses et devenir ce que je crois que les autres veulent que je sois donc je vais être aimé, mes besoins seront assouvis et je vais mener une vie sans problèmes. C’est ce paradigme, formé dans l’enfance, qui guide et contrôle tout ce que le bon gars fait dans sa vie adulte. Même si c’est basé sur une fausse interprétation d’événements situés dans l’enfance, c’est la seule carte que ces hommes ont pour passer à travers la vie. Les bons gars croient que la carte est précise et que s’ils la suivent avec suffisamment de précision, ils vont arriver à leur destination, qui est, on l’a vue, une vie heureuse et sans problèmes.

Vous voyez, le problème avec ces bons gars, même s’ils sont très gentils et tout cela, c’est qu’ils ont articulé leur réalité insulaire autour d’un « looser script ». Un ensemble de perceptions et de croyances qui servent particulièrement mal leurs intérêts. Le fait de croire qu’en étant « bons » et en faisant toujours tout correctement que la vie va immanquablement nous sourire, que l’on va être aimé, que nos besoins seront assouvis et que l’on va vivre une bonne vie sans trop de problèmes.  Cette tentative d’être « bon » implique que le gars tente d’éliminer ou de cacher certaines choses à propos de lui-même (ses erreurs, ses émotions, ses besoins) et finit par devenir ce qu’il croit que les autres veulent qu’il soit (généreux, attentionné, etc.)

Cette obsession qu’ont les Nice Guys de toujours vouloir créer une vie « smooth » et sans problèmes nous rappelle l’attitude du dernier des homme de Nietzsche qui aspire à une vie sans danger, les fesses bien au chaud. Deux facteur majeurs l’empêche de pouvoir accomplir ce but. Premièrement, ils tentent d’accomplir l’impossible. La vie n’est pas « smooth ». L’existence humaine est par nature chaotique. La vie est remplie d’expériences qui sont imprévisible et hors du contrôle de tout le monde. Par conséquent, essayer de créer une vie prévisible est un exercice futile. Deuxièmement, l’autre raison qui empêche les Nice Guys d’avoir une vie sans problème c’est parce qu’ils font le contraire de ce qui fonctionne. En approchant la vie d’adulte avec des mécanismes de défenses qui ont été formés dans l’enfance, le Nice Guy crée une dynamique de relation qui imite leurs relations disfonctionnelles de l’enfance.

Les Nice Guys disent souvent qu’ils se sentent bien lorsqu’ils donnent aux autres. Ces gars là croient réellement que leur générosité est un signe indicateur de leur « bonté » et que cela va faire en sorte que les autres personnes vont les aimer et les apprécier davantage. Les bons gars aiment réparer et prendre soin des gens. Ils cherchent l’approbation des autres. C’est d’ailleurs un trait universel du Nice Guy Syndrome, cette recherche incessante de l’approbation des autres, à un point tel que, dans une certaine mesure, à peu près tout ce que le Nice Guy dit ou fait peut être interprété comme étant une tentative d’obtenir l’approbation de certains et d’éviter la désapprobation de certains autres. Et cela est spécialement vrai en ce qui concerne leurs relations avec les femmes.  Le bons gars cherchent cette éternelle validation dans à peu près toutes les relations et toutes les situations sociales, même avec les étrangers et les gens qu’ils n’aiment pas. En essayant de faire plaisir à tous le monde ils finissent par faire plaisir à personne incluant eux-mêmes.

Parce qu’ils croient qu’ils ne sont pas correct juste de la manière dont ils sont, ils trouvent une multitude de façon de se convaincre eux-mêmes et de convaincre les autres qu’ils sont aimables et désirables. Ils peuvent parfois insister sur quelque chose à propos d’eux-mêmes (leur apparence physique, un talent leur intelligence), quelque chose qu’ils font (le fait de bien se comporter, travail fort, avoir de la classe), or même quelque chose d’externe à eux-mêmes (un belle maison, une belle voiture) pour se donner de la valeur et gagner l’approbation des autres. Les bons gars attachent leur identité à ces choses, les vénèrent et les utilisent pour se convaincre eux-mêmes et pour convaincre les autres qu’ils ont de la valeur. Être un « bon gars » est sans doute la valeur suprême à leur yeux. Ils croient sincèrement que leur engagement à être gentils fait d’eux des personnes exceptionnelles et qu’il est possible de capitaliser sexuellement sur cette différence.

Non satisfait de chercher l’approbation des autres hommes, le Nice Guy est également à la recherche de l’approbation des femmes. La plupart du temps ils interprètent l’approbation d’une femme comme étant la validation ultime de leur valeur personnelle. Les signes d’approbation de la part d’une femme à son égard peuvent prendre la forme de flirts, de sourire, de touchers, etc. Et inversement, lorsqu’une femme est déprimée, fâchée, contrariée, etc., ils interprètent cela comme un rejet ou de la désapprobation. Ce que le bon gars typique mettra du temps à comprendre c’est qu’il y a plusieurs conséquences négatives à toujours vouloir obtenir l’approbation des femmes. Premièrement, chercher l’approbation d’une femme requière que le Nice Guy suivent de près les comportements de la femme à l’affût du moindre signe d’approbation ou de disponibilité sexuelle. Puisque le Nice Guy considère le sexe comme la forme ultime d’acceptation, et qu’ils croient qu’une femme doit être dans un bon état émotionnel avant qu’elle ait envie de faire du sexe, ils font toujours très attention pour ne pas dire ou faire quoi que ce soit qui va irriter la femme qu’ils désirent. On peut étendre ce comportement même au-delà du sexe puisque les bons gars ont été conditionnés par leur famille et par la société à ne jamais rien faire qui puisse irriter une femme et ils sont extrêmement vigilants à répondre aux humeurs et aux attentes de femmes qu’ils ne veulent même pas comme partenaires sexuels.

Deuxièmement, chercher l’approbation des femmes donne à celles-ci le pouvoir de donner le ton à la relation. Les bon gars rapportent souvent que leurs émotions sont reliées à ceux de leur partenaire. Si elle est contente, alors il est content aussi. Si elle est en colère, déprimée ou anxieuse, le bon gars va être sur le qui vive jusqu’à ce qu’elle se porte mieux. Chercher l’approbation des femmes donne aux femmes le pouvoir de définir les hommes et de déterminer leur valeur. Les Nice Guys sont tellement habitués à vouloir être en accord avec les femmes que souvent ils vont pousser la bêtise jusqu’à croire qu’elles ont toujours raison.

Troisièmement, il est évident que toujours chercher l’approbation des femmes finit par générer une certaine rage envers la gente féminine. Même si les Nice Guys disent qu’ils aiment les femmes la vérité c’est qu’ils ont énormément de ressentiment et de rage envers elles. C’est probablement parce que, tôt ou tard, on vient toujours à détester ce que l’on a élevé au niveau de la divinité. Lorsqu’un Nice Guy a mis une femme sur un piedestal et qu’il tente sans succès d’obtenir son approbation, tôt ou tard, cette adoration va tourner à la rage lorsque l’objets de sa vénération ne répondra pas à ses attentes.

Un pattern que l’on rencontre souvent chez les Nice Guys est celui du « caretaking ».  Même si toutes les choses que les Nice Guys font pour les autres sont fait sous le couvert de l’affection, la vérité est qu’ils donnent souvent aux autres ce qu’ils ont besoin de donner plutôt que ce que l’autre a besoin de recevoir et, bien sûr, leurs services viennent souvent avec des intention cachées et des attentes inconscientes. Lorsque le Nice Guy prend soin des autres, cela a peu à voir avec l’amour, en fait, ils donnent aux autres ce qu’ils voudraient que les autres leur donne. Donner pour recevoir, nous dit Glover, crée un cycle d’aliénation nommé « le triangle de la victime. »[14] Le Nive Guy donne en espérant recevoir. Lorsqu’il ne semble qu’il ne reçoit pas autant qu’il donne, il devient frustré et plein de ressentiment. Lorsque sa frustration s’est accumulé suffisamment longtemps, celle-ci fini par s’exprimer indirectement sous forme de comportements passifs agressifs, des critiques, des blâmes, de la réclusion, etc.

Les Nice Guys concentrent généralement leur attention sur la possibilité de satisfaire les besoins des autres tout en essayant d’être eux-mêmes des gars à « faible maintenance ».[15] Ce pattern que l’on retrouve chez les Nice Guys est, la plupart du temps, le résultat de conditionnements reçu durant l’enfance. Lorsque les besoins d’un enfants ne sont pas satisfaits  dans les temps raisonnables,  l’enfant en viens à croire qu’il en est ainsi parce qu’il est « mauvais » au cause qu’il a des besoins. Il peut aussi penser que ce sont ses besoins qui font en sorte que les autres personnes le blessent ou l’abandonnent.  Les pauvres garçons pensent que si ils pouvaient éliminer leurs besoins, plus personne ne les abandonneraient. Ils en viennent également à croire que s’ils n’avaient pas de besoins cela ferais moins mal lorsque ceux-ci ne sont pas satisfaits. Les bons gars pensent souvent que c’est une vertu que de n’avoir que très peu de besoins. Ils apprennent très tôt à s’attendre à ce que leurs besoins ne soient pas satisfaits. Glover nous dit que les Nice Guys sont complètement abasourdis lorsqu’il leur apprend que c’est sain d’avoir des besoins et que les gens mature font de la satisfaction de ceux-ci une absolue priorité.[16] La plupart des gens sont attirés par des hommes qui ont un sentiment de personnalité. Se faire passer soi-même en premier ne repousse pas les gens, au contraire cela les attire. Se faire passer en premier est essentiel pour obtenir ce que l’on veut dans la vie.

Ainsi les Nice Guys répondent à ces interprétations erronées d’événements de leurs vies en développant des mécanismes de défenses tels que essayer de sembler ne pas avoir de besoins, semble ne rien désirer, rendre difficile la tâche à ceux qui veulent donner et centrer leur attention sur les besoins des autres. Tout en créant une illusion de sécurité dans l’enfance, ces mécanismes de défenses ne font qu’accroître les chances que leurs besoins vont passer inaperçus et insatisfaits.  Par delà leur façade de gars à faible maintenant, les Nice Guys sont des gars qui ont des besoins criants, pour ne pas dire hurlants. C’est là que les prétendus bons gars deviennent tordus, lorsqu’il se mettent à tenter de satisfaire leurs besoins de façon indirecte, manipulatoire et souterraine.

En plus d’avoir des stratégies terriblement ineffectives pour satisfaire leur besoins, les Nice Guys sont également d’épouvantables receveurs.  Puisque que de voir leurs besoins satisfaits vient contredire leur paradigme d’enfance, ils sont alors extrêmement inconfortables lorsque l’impensable survient. Même si la plupart de gens ont de la difficulté à comprendre ce concept, les Nice Guys sont terrifiés d’obtenir ce qu’ils veulent vraiment et vont même prendre des mesures extrêmes pour s’assurer qu’ils ne l’obtiendront pas. Les Nice Guys performent cet agenda inconscient en connectant avec des gens en besoins ou indisponibles, repoussant les gens au loin et sabotant les relations. Les bons gars ont également le don de choisir des partenaires qui, pour diverses raisons, ont de la difficulté à être sexuellement expressive. Encore une fois les Nice Guys s’engagent dans une voie où il est certain que leurs besoins ne seront jamais assouvis.  La plus part des bon gars ont un grand intérêt pour le sexe mais sont la plupart du temps frustrés dans leur tentatives d’obtenir la satisfactions de leurs besoins. Toutes ces stratégies qu’ils utilisent font sûr que le Nice Guy n’aura pas à expérimenter la peur, la honte ou l’anxiété qu’il pourrait être déclenché s’il laissait quelqu’un contribuer à la satisfaction de ses besoins.

Les Nice Guy sont déconnecté des autres hommes et par le fait même de leur masculinité. Possiblement que ceux-ci ont de la difficulté à connecter avec d’autres hommes à cause du contact limité qu’ils ont eu avec des figures masculines dans leur enfance, ils n’ont jamais acquis les habiletés nécessaires pour créer des relations significatives avec d’autres hommes. Cela les a également forcé à établir une connexion malsaine avec leur mère. Il y a aussi le fait que les Nice Guys sont absolument convaincus qu’ils sont différents des autres hommes. Glover croit que tout commence dans l’enfance quand ils décident de devenir différent de leur mauvais père.[17] Une fois adultes ils créent souvent une dynamique similaire dans leurs relation avec les autres hommes. Ils se convainquent eux-mêmes qu’ils sont différents des autres parce qu’ils ne sont pas contrôlant, parce qu’ils ne sont pas agressifs, parce qu’il ne sont pas violents, parce qu’ils sont à l’écoute des besoins de la femme, parce qu’il sont de bons amoureux et parce qu’ils sont de bons pères. Évidement aussi longtemps que le Nice Guys restent déconnectés des autres hommes ou qu’ils croient qu’ils sont différents d’eux, ils se coupent de plusieurs bénéfices positifs de la camaraderie et du pouvoir de la communauté masculine.

Les Nice Guys sont généralement déconnectés de leur masculinité. Glover définit masculinité comme étant « cette partie d’un l’homme qui l’équipe pour survivre en tant qu’individu dans un clan, et une espèce. »[18] Sans cette énergie masculine la race humaine serait éteinte depuis longtemps.   La masculinité permet à un homme de créer et de produire. Cela lui permet également de prendre soin et de protéger ceux qui sont importants pour lui. Ces aspects de sont la force, la discipline, le courage, la passion, la persistance et l’intégrité. L’énergie masculine représente également le potentiel pour l’afressivité, la brutalité et la propension pour la destruction. Ces caractéristique effraient le Nice Guy, de même que la plupart des femmes, donc le Nice Guy travaille fort pour réprimer ces traits. La plupart des Nice Guys croient qu’en réprimant les cotés les plus sombres de leur énergies masculine ils vont gagner l’approbation des femmes. Encore une fois il s’agit d’un pas dans la mauvaise direction, puisque comme on l’a vu, les femmes préfèrent les « mauvais garçons » précisément parce qu’ils expriment ce coté plus sombre de la masculinité. Ainsi, pendant qu’ils répriment les cotés sombres de leur masculinité, ils répriment aussi plusieurs autres aspect de l’énergie et de la force masculine. Le résultat de cela est qu’ils perdent leur capacité de s’affirmer sexuellement, leur compétitivité leur créativité, leur ego, leur soif de nouvelle expérience, leur exhibitionnisme et leur pouvoir. Cette propension à toujours essayer d’être gentil dépouillent les Nice Guys de leur énergie vitale. Allez regarder des petits garçons au terrain de jeux et vous verrez que ce sont là des qualités qui valent la peine d’être conservées.  Les Nice Guys ont donc tendance à essayer de devenir ce qu’ils croient que les femmes veulent et de faire ce qu’ils pense que les femmes veulent qu’ils fassent et non pas que les femmes voudraient vraiment qu’il fasse. Les bons gars accumulent donc une énorme quantité de frustrations à essayer d’obtenir cette approbation qu’ils désirent si ardemment. La frustration est due à la réalité que, en général, les femmes considèrent les hommes qui tentent de leur faire plaisir comme faibles et les tiennent en faible estime. La plupart des femmes ne veulent pas d’un homme qui tentent de leur faire plaisir mais veulent plutôt un homme qui sait lui-même comment se faire plaisir. Ils ne veulent pas d’une lopette qui cherche l’approbation des autres mais un homme dont les couilles sont encore intactes.  C’est précisément dans cet esprit que Glover a appelé le processus de réappropriation de la masculinité qu’il propose à ses patients « Getting your Testicles Back ».[19]

Les « bons gars » évitent généralement les conflits. Ils préfèrent acheter la paix et ne pas déranger personne. Les bon gars pensent qu’il peuvent cacher leurs faiblesses et leurs erreurs. Ils ont peur que les autres se fâchent contre eux, qu’ils les blâment s’ils venaient qu’à découvrir qu’ils ont commis une erreur. Les bons gars sont toujours à la recherche de la bonne façon de faire les choses. Ils pensent que s’ils pouvaient découvrir la bonne façon de faire les choses, rien ne pourrait plus jamais aller mal. Les bon gars répriment leurs émotions. Ils tendent à analyser plutôt qu’à ressentir. Les bons gars ont de la difficulté à faire de leurs besoins des priorités. Ils pensent bêtement que c’est égoïste de mettre leurs besoins à l’avant plan. Ils croient que c’est une vertu que de mettre les besoins des autres devant les leurs. Les bons gars font de leur partenaire leur centre émotionnel. Plusieurs de ces bons gars vont être heureux juste lorsque leur partenaire est contente, par conséquent ils vont investir énormément d’énergie dans leurs relations intimes.

Les bons gars se sont construit une réalité, à savoir une vision d’eux-mêmes, une interprétation de la vie et du reste de l’univers qui est articulée autour  d’un « looser script ». Ils interprètent leurs vies, leur personnes et les interactions qu’ils ont avec le monde extérieur en se basant sur un système de référence qui le rends prisonniers de ce que Glover appelle « le paradigme ineffectif du Nice Guy. »[20] Le paradigme du Nice Guy  est un ensemble de croyances, de perceptions selon lesquels il peut cacher ses faiblesses et devenir ce que les autres veulent qu’il deviennent comme cela il sera aimé et ses besoins seront satisfaits et il pourra vivre une vie agréable et sans problèmes. Et même lorsque ce paradigme se révèle ineffectif, qu’il  n’apporte aucun résultats positifs, les bons gars essaient encore plus fort. Les bons gars sont des gars qui n’apprennent pas vite, qui sont résistant au changement et ils ont une forte tendance à escamoter de l’information lorsque leur vision du monde est remise en question. Leur inclinaison à s’accrocher à un système de croyances qui a été réfuté par les évidences à plusieurs reprises est enracinées si profondément dans leur inconscient que chaque tentative de le remettre en question est considéré comme une hérésie. Il est extrêmement difficile pour un Nice Guy de penser à faire quelque chose de différent.

Il y des gens qui ne comprennent pas toute l’ampleur de la situation et ils se demandent qu’est-ce qui peut bien y avoir de si terrible à être un « Nice Guy ». Il faut dire que puisque les hommes représentent déjà une cible dans notre culture, la caricature d’un gars sensible va généralement être l’objet d’amusement plutôt que d’inquiétude. Les « bons gars » eux-mêmes ont souvent de la difficulté à comprendre toute la gravité et le sérieux de leur croyances et de leurs comportements. Dans ses séances de thérapies, quand le Dr Glover donne à ses patients l’étiquette de « Nice Guys » il ne fait pas référence à leur comportement, mais à leur système de croyances concernant leur propre personne et le reste du monde. C’est pourquoi il soutient que le terme « Nice Guy » est quelquefois un mauvais qualificatif, car ces gars là sont souvent trop dévastés psychologiquement pour être véritablement gentils.

Contrairement à ce qu’ils voudraient que l’on croit, ces prétendus  « bon gars » ont un paquet de mauvais cotés. Ils sont malhonnêtes. Ils camouflent leur erreurs. Ils évitent les conflits et lorsqu’ils parlent, ils disent ce qu’ils pensent que les gens veulent entendre. Il répriment leurs propres émotions au nom du « politiquement correct ». Ces traits le rendent malhonnêtes à la fois à l’égard de lui-même et des autres. Les bons gars sont des gens qui vivent dans le secret. Parce qu’ils sont tellement enclins à chercher l’approbation des autres, les bons gars vont cacher tout ce qu’ils croient qui pourrait irriter ou déranger quelqu’un. Les bons gars sont également des manipulateurs. Les « Nice Guys » tendent à avoir de la difficulté à faire de leur besoins des priorités et ont de la misère à demander ce qu’ils veulent de façon claire et directe. À la longue, cela crée chez eux un certain sentiment d’impuissance. Par conséquent, ils ont fréquemment recours à des manipulations pour remplir leurs besoins.  Les bons gars sont contrôlant.  La priorité majeure des bons gars est de garder leur environnement « smooth »,  sans frictions, ce qui crée le besoin de contrôler les choses et les gens autour d’eux. Ils ne le savent pas mais les bons gars donnent dans l’espoir de recevoir. Peu importe ce qu’ils disent, même s’il sont des donneurs généreux, leurs offrandes ont souvent des motifs inconscients qui se révèlent plus tard tel un cadeau de grec. Au fond d’eux-mêmes, ils veulent être appréciés et possiblement recevoir une sorte de réciproque.

Les bons gars sont souvent des passifs agressifs. Ils tendent à exprimer leur frustration et leur ressentiment de façon indirecte. Les bons gars ont souvent le cœur plein de rage et de colère. Même s’il vont affirmer n’être jamais irrités ou fâchés, toute une vie de frustration et de ressentiment fini par créer une pression qui est difficile à camoufler. Cette rage tend à éclater à certain moments inattendus et inappropriés. Les bons gars sont souvent dépendants. Un des traits prédominant des bons gars c’est la compulsion sexuelle. Pour eux l’acte sexuel est la rémunération suprême. Les bons gars ont de la difficulté à tracer leurs limites. Il ne savent pas dire non. Ils sont souvent des victimes et voient les autres personnes comme étant les cause de leurs problèmes. Les bons gars sont isolés. Bien qu’ils veulent être aimé et apprécié par leur entourage, leur comportement fait en sorte qu’il est difficile pour les gens de s’approcher d’eux.

Les bon gars ont souvent des problèmes dans leurs relations. Même s’ils mettent beaucoup d’énergie sur cette partie de leur vie et les relations intimes sont souvent une source de lutte et de frustrations. Les bons gars ont des problèmes avec leur sexualité. Même si les bons gars ne vont pas l’admettre, ils sont rarement satisfait de leurs vies sexuelles et plusieurs d’entre eux souffrent mêmes de disfonction sexuelles et cela c’est quand ils n’ont pas déjà sombrés dans la prostitution, l’onanisme ou la pornographie.  Les bons gars croient qu’ils doivent toujours tout faire eux-mêmes. Il ont de la difficulté à demander de l’aide et cachent chaque signe de faiblesse ou d ‘imperfection. Même lorsque talentueux et doués, les bons gars n’ont du succès que de façon très modérée. Ce sont des hommes qui échouent à se réaliser à leur plein potentiel. Qu’on le veuille ou non, les Nice Guys sont des « wimp », nous dit Glover, ce n’est peut être pas une chose gentille à dire, mais c’est vrai.[21]

Selon Glover, il y a deux types de « Nice Guys ». Les mécanismes que les bon gars développent pour composer avec leur « honte toxique internalisée » se manifeste généralement de deux façons :

Dans une première forme le Nice Guy exagère sa honte toxique et croie qu’il est la pire personne de la terre. C’est celui que l’on appelle le mauvais « Nice Guy ». Ce type de bon gars est convaincu que les autres peuvent voir à quel point il peut être mauvais. Il est convaincu que la seule façon pour lui d’être heureux c’est vivre une vie de mensonge et de camoufler tout ce qui est mauvais en lui. Il ne croit peut être pas vraiment que tout le monde vont croire à sa son personnage de bon gars, mais il ne pense pas avoir d’autres choix.

Le second type de « Nice Guy » est le « bon Nice Guy ». Cet homme compose avec sa « honte toxique » en réprimant son système de croyances concernant sa propre nullité. Il est convaincu qu’il est un des meilleurs gars qu’il ne vous sera jamais donné de rencontrer. S’il est conscient d’un point faible ou deux dans sa carapace, il ne s’en fait pas outre mesure, estimant que le reste de sa merveilleuse personne compense amplement pour ces quelques détails. Ce type de bon gars a prix sa « honte toxique » et l’a embouteillé dans un compartiment étanche de son subconscient. Il masque cette honte avec la croyance selon laquelle touts les bonnes choses qu’il fait font de lui une bonne personne. Même si les deux types de « Nice Guy » semblent différer grandement dans leur degré de conscience de la « honte toxique », les deux opèrent à partir du même paradigme. Tous les Nice Guy pensent qu’il ne sont pas ok juste comme ils sont, et que par conséquent ils doivent cacher leurs faiblesses et devenir ce qu’ils croient que les autres personnes veulent qu’ils soient.

Autant les bons gars tentent de bien paraître et d‘amener les gens à les apprécier, les mécanismes de défenses qu’ils ont mis en place gardent les gens à distance. Comme la plupart des patterns de Nice Guy, ces comportements inconscients accomplissent exactement l’opposé de ce qu’ils sont supposés de faire. Alors qu’ils désirent l’amour et les connexions, ses comportements servent de champs de force qui empêche les gens de pouvoir l’atteindre. Les Nice Guys ont de la misère à comprendre que les gens ne sont pas attirés par la perfection chez les autres. Les gens sont attirés par des intérêts communs, des  problèmes communs et par l’énergie vitale d’un individu. Les humains connectent avec les humains. Cacher sa propre humanité et essayer de projeter une image de perfection rend une personne vague, sans substance, sans vie et inintéressante. Dans un tel contexte, Glover réfère aux Nice Guys comme étant des « Teflon Men ». Ils travaillent tellement fort pour être « smooth » qu’il n’y a jamais rien qui peut leur coller dessus. Malheureusement, cette couche de teflon qui recouvre le Nice Guy complique énormément la tâche aux gens qui souhaitent s’approcher. C’est précisément les coins mal taillés des gens et les imperfections humaines qui donnent aux gens quelque chose après quoi se s’accrocher.

Une autre façon de se saboter eux-mêmes est accomplis en développant des patterns d’évidement. Selon Glover, les Nices Guys prétendent qu’ils veulent être intimement connecté avec un autre individu mais leur « honte toxique » internalisée et leur mécanismes de défenses infantiles rendent une telle connexion difficile et problématique. L’intimité implique la vulnérabilité. L’intimité étant la connaissance de soi, être connu par un autre et connaître un autre. L’intimité requiert deux personnes qui se sont courageusement rendue visibles l’un envers l’autre. La « honte toxique » rend une telle exposition extrêmement menaçante pour le Nice Guy. L’intimité, par nature, requiert que le Nice Guy regarde dans son moi intérieur et permette à d’autres d’y jeter également un œil. Cela implique que quelqu’un d’autre que lui-même va pouvoir scruter les inégalités et les incongruités de son âme. Cela terrifie notre prétendu bon gars parce que pour lui être scruté équivaut à être découvert, à être pris en défaut. Il faut comprendre que les Nice Guys ont travaillé toutes leurs vie pour cacher leurs faiblesses. La demande pour l’intimité représente ce que les Nice Guys craignent le plus.

De façon à éviter ce qu’ils craignent le plus, les Nice Guys développent des patterns d’évitement. C’est ce qui pousse Glover à dire que les Nice Guys ont le besoin inconscient de rester monogame avec leur mère. Étant donné que les Nice Guys sont extrêmement créatifs à trouver des moyens de maintenir les liens d’enfance, les Nice Guys ont énormément de difficultés à établir une liaison significative avec une autre femme que sa mère. Glover affirme que tous les Nice Guys avec qui il a travaillé ont des problèmes significatif avec leur sexualité. Ces problèmes prennent plusieurs formes mais les plus courants sont « ne pas en avoir assez », se contenter de mauvais sexe, certains ont des dysfonctions sexuelles, d’autres disent ne pas être intéressés au sexe (s’affligeant d’une sorte d’auto répression sexuelle) alors que d’autres ont des comportement sexuel compulsif (masturbation, pornographie, prostituées, etc.) Les Nice Guys trouve toutes sortes de moyens extrêmement créatifs pour éviter les situations potentiellement sexuelles. Glover désigne cette propension aux comportements d’évitement de ce type sous le nom de « vaginophobia ».[22] La vaginophobie est un syndrome où le pénis essaye de rester hors du vagin ou d’en sortir au plus vite dès qu’il y est entré.  Bien que ce mécanisme de défense aide le Nice Guy à se protéger contre l’expérience de sa honte et de sa peur, c’est également une garantie qu’il n’aura pas beaucoup de sexe. Aussi longtemps qu’il ne doit pas mettre son pénis dans un vagin, le Nice Guy peut échanger toute sorte d’énergie sexuelle mais il va toujours éviter de se rendre à l’acte final. Plusieurs comportements d’évitements de ce genre tombent dans la catégorie de ce que Glover appelle les « flirts sans baise. »[23]

Quand on y regarde de près, on est à même de constater que tous les « bons gars », les « hommes mou » et les « teflon men » de ce monde sont en réalité des êtres « décadents » au sens proprement nietzschéen du terme. Il sont décadents en ceci qu’il s’entêtent à suivre une course d’action que ne leur est pas salutaire. Ils se nuisent à eux-mêmes et pourrissent eux même leur propre existence. Ils sont des spécialistes de l’auto sabotage.  Ils performent ce sabotage de plusieurs manière : en perdant du temps, en fournissant des excuses, en ne finissant aucun projets, en ayant trop de projets en même temps, en procrastinant, en ne traçant pas leurs limites et en se faisant prendre dans des relations chaotiques. Ils s’arrangent eux-mêmes pour ne jamais pouvoir retirer ce qu’ils veulent de la vie et ils accomplissent ceci en cherchant l’approbation des autres, en essayant de cacher leurs faiblesses et erreurs, en mettant les besoins des autres devant les leurs, en sacrifiant leur pouvoir personnel en jouant les victimes, en se dissociant des autres hommes et de leur propre énergie masculine, en créant des relation insatisfaisantes, en créant des situation où ils n’obtiennent pas vraiment de bon sexe.

Les Nice Guys excellent quand viens le temps d’avoir l’air compétents. Mais pour être grand et vraiment monter au sommet, cela implique trop d’attention et de visibilité. La lumière du succès menace d’illuminer ses faiblesses et ses failles. Par conséquent, les Nice Guys ont des façon extrêmement créatives pour s’arranger qu’ils n’emporteront jamais trop de succès. S’ils ne commencent rien, ils n’échoueront pas. Les Nice Guys ont tellement peur de faire une erreur qu’ils développent souvent ce que Glover appelle « la peur du succès. »[24] Ils ont peur que s’ils emportent du succès ils vont être découverts comme étant une fraude, qu’ils ne pourront pas remplir les attentes des gens, qu’ils vont être critiqués, qu’ils vont perdre le contrôle de leur vie, qu’ils vont faire quelque chose qui va tout bousiller. Pour faire sûr qu’une telle chose n’arrive jamais ils développent ce que Glover appelle des « plafonds émotionnels et cognitifs ».[25] Ce sont des liens artificiels qui retiennent le Nice Guy et l’empêche d’être tout ce qu’il pourrait être et de s’épanouir pleinement. S’ils tentent de s’élever au dessus d’eux, ils se cognent alors la tête et retombent ensuite dans des territoires plus familiers.

Dans son bouquin No More Mr Nice Guy, Glover nous parle d’un  type de Nice Guy qu’il appelle « l’enmesher. »[26] Le « enmeshing Nice Guy » fait de sa partenaire son centre émotionnel  par excellence. Son univers tout entier tourne autour d’elle.  Elle est plus importante que son travail, ses amis, ses passe temps, occupations, passions, etc. Il va faire n’importe quoi pour qu’elle soit contente. Il va lui offrir des cadeaux, essayer d’arranger ses problèmes, il va changer sa cédule pour pouvoir être avec elle, etc. Il va sacrifier ses désirs et objectifs avec plaisir afin de gagner son amour. Il va même tolérer ses mauvaises humeurs, ses attaques de rage, ses dépendances, ses indisponibilité émotionnelles et sexuelles, tout cela parce qu’il l’aime tellement.

Glover réfère quelquefois à ce type de Nice Guy comme étant des « table dogs ». Ils sont comme des petits chiens qui se tiennent sous la table en espérant que quelque chose va tomber dans leur direction. Les « enmeshing Nice Guy » font exactement cette même routine autour de leur partenaire juste au cas où celle-ci ne laisserait pas échapper un morceau d’intérêt sexuel, ou un bout de son temps, un morceau de bonne humeur ou un morceau de son attention. Même s’ils se contentent des restants qui tombent en bas de la table, les « enmeshing Nice Guy » sont convaincu qu’ils obtiennent quelque chose de vraiment bon.  À la surface il peut sembler que le « enmeshing Nice Guy » est disponible pour une relation intime, mais cela est une illusion. La poursuite par le Nice Guy d’un tel comportement est ni plus ni moins qu’une tentative d’accrocher un tube émotionnel sur sa partenaire. Cet tube sera utilisé pour siffonner la vie hors de celle-ci afin de remplacer le vide à l’intérieur de lui-même. Inconsciemment, sa partenaire « sent » ce qui se passe et s’arrange pour ne jamais être suffisamment proche de lui pour que ce dernier parvienne à ses fins. Par conséquent, le Nice Guy, visiblement trop affamé émotionnellement, est souvent celui-là même qui empêche cette proximité qu’il désire si ardemment.

Un autre type de Nice Guy qui emprunte des voies d’évitement est celui qui met son travail, ses amis, ses parents et n’importe quoi d’autre devant sa relation de couple. Il semble peut être pas un Nice Guy aux yeux de sa partenaire, mais parce qu’il est gentil avec tout le monde sauf avec elle. Il peut être volontaire pour réparer la voiture des autres. Il va passer la fin de semaine à réparer le toit de la maison de sa mère. Il peut avoir deux ou trois jobs.

 


[1] Strauss, Neil. “He Aims! He Shoots! Yes!!”, New York Times, January 25, 2004.

[2] Le terme anglophone  est :« no pickup skills ».

[3] “a stereotypical nice guy who has no pickup skills or understanding of what attracts women; a man who tends to engage in supplicative and wimpy patterns of behavior around women he has not yet slept with” Strauss, Neil, The Game: Penetrating the Secret Society of Pickup Artists (2005), p. 439

[4] Strauss, Neil(2005) The Game: Penetrating the Secret Society of Pickup Artists p. 447

[5] Strauss, Neil(2005), The Game: Penetrating the Secret Society of Pickup Artists p. 443

[6] AFCs suffer from “one-itis,” i.e. obsessive crushes.

[7] Strauss, Neil(2005), The Game: Penetrating the Secret Society of Pickup Artists p. 448

[8] Strauss, Neil, (2005), The Game: Penetrating the Secret Society of Pickup Artists p. 445

[9] Melton, M.P Jr (1993). Nice Guys don’t Get Laid, p. 12.

[10] Nasheed, T. (2005), The Mack Within, p. 32.

[11] Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p. 5.

[12] Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p. 3.

[13] Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p. 3.

[14] « Victime triangle » (Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p. 65)

[15] Le terme utilisé par Glover est : « Low maintenance kinds of guys. »

[16] Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p. 67

[17] Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p. 93.

[18] Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p. 93.

[19] Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p. 97.

[20] Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p. 13.

[21] Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p. 73.

[22] Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p.132.

[23] Le terme utilisé par Glover est « flirting without fucking » (Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p.133.)

[24] « the fear of success » (Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p.154.)

[25] « emotional and cognitive ceiling » (Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p.157.)

[26] Glover, R. (2000), No More Mister Nice Guy, p. 114.

 

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Bill Wallace

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